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Plan de gestion des matières résiduelles
8 Juin 2018 à 11:00
Description

Le gouvernement du Québec a confié aux municipalités régionales de comté (MRC) le soin de se doter d’un plan de gestion des matières résiduelles (PGMR). L’objectif étant de réduire la quantité de matières envoyées à l’enfouissement par une vision tant individuelle que collective. En lien avec le plan d’action 1998-2008 de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles (Politique), les MRC ont confectionné leurs premiers PGMR à la fin des années 2000. Ceux-ci avaient pour but de faire un inventaire des matières résiduelles (MR) et des intervenants, puis de proposer un plan d’action. Un PGMR a une durée de vie de cinq ans.

Le gouvernement du Québec a confié aux municipalités régionales de comté (MRC) le soin de se doter d’un plan de gestion des matières résiduelles (PGMR). L’objectif étant de réduire la quantité de matières envoyées à l’enfouissement par une vision tant individuelle que collective. En lien avec le plan d’action 1998-2008 de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles (Politique), les MRC ont confectionné leurs premiers PGMR à la fin des années 2000. Ceux-ci avaient pour but de faire un inventaire des matières résiduelles (MR) et des intervenants, puis de proposer un plan d’action. Un PGMR a une durée de vie de cinq ans. C’est en 2014 et 2015 que les MRC ont commencé le processus de révision en se basant sur le nouveau plan d’action 2011-2015 de la Politique. Le PGMR a été modifié selon les recommandations de la commission en 2016 et a été adopté en février 2017.

Les trois MRC du Domaine-du-Roy, de Lac-Saint-Jean-Est et de Maria-Chapdelaine ont conclu une entente intermunicipale pour la gestion des MR par la création d’une Régie intermunicipale et l’adoption d’un plan de gestion des matières résiduelles commun. Cette entente est entrée en vigueur le 9 juin 2007. Il préconisait une mise en œuvre collective de divers systèmes et infrastructures pour augmenter la performance et l'efficacité de la gestion des matières résiduelles (MR).

Effective en 2008, la RMR concerne les 36 municipalités ainsi que la communauté montagnaise de Mashteuiatsh. Elle touche une population d’environ 110 000 habitants. Les principales ressources de ce territoire sont la forêt, l'agriculture, l'eau et la production d’aluminium. En outre, ces dernières années, on constate un léger développement du secteur tertiaire. La Régie a pour rôle de gérer les quinze sites d’opération où sont acheminées les matières résiduelles, par l’apport volontaire ou par les différentes collectes. Ses infrastructures comprennent le lieu d’enfouissement technique (LET) d’Hébertville-Station, le LET de l’Ascension-de-Notre-Seigneur (fermé depuis le 1er septembre 2014), le centre de tri de Roberval, les huit écocentres, les trois centres de transfert et le site de traitement des boues usées de Dolbeau-Mistassini. Ce qui en fait l’une des seules Régies à posséder l'ensemble des infrastructures et du gisement des MR au Québec. Elle est donc responsable de l’intégralité des MR décrites dans ce rapport.

L’objectif général de cette étude est d’apporter une analyse sur le suivi de la mise en œuvre du PGMR sur l’année 2017. Ce rapport a été développé en s’appuyant sur les données de la RMR et des rapports gouvernementaux.

Rapport de suivi PGMR

Annexe 1